Général, CanadaApril 24, 2008 9:28 am

OK. C’est la grande crise d’identité dans la société (surtout des Baby-boomers). 16 voitures ont été brûlées suite à la victoire convaincante des Canadiens de Montréal en séries. OK, ce n’est que la première série et déjà les partisans des Habs deviennent fous. Mais enfin, ce n’est pas une raison pour que toute la société (ie Montréal…) crie contre des pseudo violences urbaines. Vous me voyez venir?

La faute des médias

Continuons. Les événements ont lieu lundi après le match contre les Bruns de Boston, c’est-à-dire (en abrégé, ie pour les non-scientifiques) après 22h. Hors la majeure partie des journaux de la métropole ont déjà tous bouclé leur montage du mardi et les imprimantes fonctionnent à temps plein.

Moralité, il faut attendre mercredi pour voir nos médias bien aimés se jeter en pâture contre une horde de jeunes délinquants, furieuse, sans avenir et sans aucun respect du bien d’autrui. Mais surtout, il faut les voir monter au créneau contre les pourtant valeureux policiers et crier à la perte totale de contrôle. Pardon?

Faudrait-il rappeler à quelques-uns qu’il n’y a eu que 16 voitures brulées pour aucun mort, ni blessé? Comme le souligne Jean Lapierre, aujourd’hui chroniqueur à l’émission puisqu’il faut se lever de Paul Arcan, c’est dommage que ce soit arrivé mais c’est tout de même mieux que ce soit des voitures de police plutôt que des hommes ou des femmes ou encore pire des enfants. Cette volonté de droitisation à l’extrême de la société est énervante. Mai 68 est n’est plus qu’un vaste souvenir. Nous sommes en 2008.

Petit rappel

Lors des violences urbaines en France, au plus fort de la crise, il y a eu plus de 1500 voitures brulées par jour. Mais attention, soulignons-le pour nos adeptes de la Police de la matraque, en France, il faut savoir que tous les jours, près de 60 voitures sont brulées! Et encore, c’est loin des 45000 voitures brûlées annoncées par certains pour la seule année 2005. Alors, est-ce une raison suffisante de partir en crise lorsqu’une fois tous les 70 ans, 16 voitures brulent à Montréal?

GénéralOctober 30, 2006 4:03 pm

Édito incompris.

Suite à la journée anniversaire du 11 septembre, j’avais écris un édito avec pour titre : un anniversaire presque gâché. Suite à cela de nombreuses réactions et commentaires m’ont été faites. Je les ai tous lu et après maintes réflexions, il me semble que la portée de ce texte n’a malheureusement pas été saisi. C’est cette dernière réaction qui me pousse à repréciser l’idée et le but de ma tentative. Avant tout il faut savoir que pour cet édito, près de 100 personnes ont eu à voter, et le nombre de personne en accord avec le sujet était de 14% contre 86%. À noter qu’il n’est point possible d’être neutre ! Sur les personnes qui ont voté, 38 commentaires ont été laissé.

Le dernier commentaire :
Qu’est-ce que c’est que ce texte larmoyant… ô mon dieu le 11 septembre, pensons à toutes ces pauvres victimes… et puis les 12 millions de morts sous embargo sur l’Irak vous allez les pleurer quand? Et les 600.000 victimes depuis trois ans qu’engrange la guerre de Bush vous y songez? Vous dîtes qu’il ne sert à rien de connaître les responsables machiavéliques de cet “attentat”… que dis-je de cette mise en scène macabre… de cette automutilation… de cette attaque hollywoodienne ou “quand nos dirigeants confondent fiction et réel” alors qu’on nous le sert encore comme marche-pieds au totalitarisme militaire le plus abject.
Vous avez écrit ce billet insignifiant pour marquer votre allégeance au KuKluxKlan? Ou pour être sûr de ne pas être emmené à Guantanamo? Juste pour vous rassurer?

Extrait de mon texte :
L’heure aujourd’hui n’est pas à savoir qui sont les coupables ou les responsables, s’il y avait suffisamment de mesures de sécurité ou de protection, s’il fallait plus de surveillance, plus de ci, moins de ça : l’heure est au recueillement. Aujourd’hui, il ne faut ni fêter la tristesse de l’événement, ni persévérer dans la recherche du coupable concret et/ou idéologique. Dans l’année, il y a près de 359 jours pour cela. Il faut plutôt penser à ceux qui ne sont plus, à ceux qui n’ont jamais voulu cet évènement…

Nous devons, en ce jour anniversaire, penser aux « élus » : ceux qui, en quelque sorte, ont été choisis pour incarner ce renouveau de l’ordre mondial. Ces élus qui, malgré eux, devraient et devront rester gravés dans nos mémoires et dans celles des enfants de nos petits-enfants comme étant non pas les martyrs de la liberté et d’un modernisme libre, les martyrs d’une pseudo-guerre sans nom, mais plutôt comme le résultat de ce que l’être humain peut faire dans son état pur d’animal sans intelligence, capable du pire pour son semblable.

Et pour ceux qui ne veulent voir les élus qu’en comparaison à d’autres, je leur dis ceci : l’année compte près de 360 jours, et chaque jour devrait subir sa peine ; celle du 11 septembre n’a pas été choisie mais imposée.

Il y’a malheureusement en France un antiaméricanisme primaire et de mauvais goût qui me laisse souvent sans mot. Bien que n’étant pas du tout favorable aux visions expansionnistes et à la politique de guerre préventive de l’administration Bush, cette habitude exécrable de croire que tout ce que fait l’Amérique (et les américains) est forcement méchant est d’une simplicité puérile, malveillante qui me laisse amer. Heureusement d’ailleurs que tout le monde n’est pas comme ca, tout comme c’est pas tous les américains qui sont des républicains mordus et convaincus. Et quand j’écris un texte non pas pour idéaliser l’Amérique ou ses Marines mais tout simplement pour rendre hommage aux victimes du 11 septembre qui toutes comme celles de Madrid, Jérusalem, Ramallah, Bagdad, Paris, Alger, Beyrouth, Jakarta, Nairobi, Abidjan ou du Chili ont droit à une petite pensée de nous qui n’avons pas demandé à vivre comme elles de mourir, des réactions aussi pathétiques comme celle de me traiter de partisan de KuKluxclan me font froid dans le dos. Je n’ai jamais affirmer qu’une victime valait mieux qu’une autre, d’ailleurs un enfant mort fait autant de mal à la mère qui la perds, que ce soit une mère française avec les attentats du RER il y’a quelques années ou une mère canadienne comme celles qui en ont perdu le 11 septembre !!!.

S’il vous plait arrêtez de nous faire les avocats et les défenseurs des pays du Sud en restant dans vos beaux chalets et appartements en occident et en buvant tous les jours du café qui vient de pays ou les gens sont exploités tous les jours. Si la vie de «ces pauvres» vous tient à cœur tant que çà, envoyez la moitié de vos salaires chaque mois dans les organismes de solidarité. Mais il n’en sera rien bien sur. C’est très facile de se cacher derrière un écran et de crier au scandale contre le capitalisme ou contre l’exploitation. Mais quand il faut passer aux véritables actions et pas seulement aux petites manifestations à deux sous pour lutter contre le droit à rester chez soi et à toucher au RMI, Rma et autres, plus personne n’est là : On est occupé. Si vous vous sentez vraiment préoccupez par la famine dans le tiers monde, voici une petite proposition pour vous. Renvoyez leur juste le tiers de votre salaire et là vous aurez mon estime.

GénéralSeptember 24, 2006 3:33 pm

Comme chaque année depuis 2001, il ne m’est plus possible de voir la date fatidique du 9-11 comme une journée ordinaire. Même si depuis plus de vingt ans, elle n’a jamais été une journée comme les autres, depuis 2001, j’ai du mal à me faire à l’idée d’avoir à ressasser tout ce qui entoure cet événement : les commentaires encore aujourd’hui des « heureux survivants » de New York, les propos de ceux qui ont perdu connaissances, collègues, amis, frères et sœurs, fils et filles ou conjoints, qui n’arrivent plus à retrouver le petit quelque chose, la petite assurance qu’ils avaient en 2001, à 8 h, en ce 11 septembre.

New York, qui représente l’Amérique dans le paroxysme de son aboutissement, dans la réussite de son gigantisme, mais aussi dans sa tradition d’ouverture d’esprit, de multi- et d’inter-culturalisme, de modernisme et de libéralisme pur, a été touchée en plein dans sa chair. Cette Amérique, encore marquée par le passage de Clinton, à peine entrée dans l’ère du conservatisme à la Bush II version 1, n’était pas prête. Prête à quoi ? Au combat de la nouvelle ère internationale : l’ère de la guerre contre le terrorisme.

L’heure aujourd’hui n’est pas à savoir qui sont les coupables ou les responsables, s’il y avait suffisamment de mesures de sécurité ou de protection, s’il fallait plus de surveillance, plus de ci, moins de ça : l’heure est au recueillement. Aujourd’hui, il ne faut ni fêter la tristesse de l’événement, ni persévérer dans la recherche du coupable concret et/ou idéologique. Dans l’année, il y a près de 359 jours pour cela. Il faut plutôt penser à ceux qui ne sont plus, à ceux qui n’ont jamais voulu cet évènement. Il faut faire abstraction aujourd’hui du débat public et politique sur les enjeux de la nouvelle guerre presque froide entre États et groupuscules, entre Bien et Mal, ou même entre l’Occident et le reste (si tant est que cette guerre soit réelle bien sûr).

Nous devons, en ce jour anniversaire, penser aux « élus » : ceux qui, en quelque sorte, ont été choisis pour incarner ce renouveau de l’ordre mondial. Ces élus qui, malgré eux, devraient et devront rester gravés dans nos mémoires et dans celles des enfants de nos petits-enfants comme étant non pas les martyrs de la liberté et d’un modernisme libre, les martyrs d’une pseudo-guerre sans nom, mais plutôt comme le résultat de ce que l’être humain peut faire dans son état pur d’animal sans intelligence, capable du pire pour son semblable.

Et pour ceux qui ne veulent voir les élus qu’en comparaison à d’autres, je leur dis ceci : l’année compte près de 360 jours, et chaque jour devrait subir sa peine ; celle du 11 septembre n’a pas été choisie mais imposée.

Quant à ceux qui, comme moi, ont vu et verront le jour un certain 11 septembre, j’ai le regret de vous annoncer que votre anniversaire ne sera jamais plus le même : ce sera un anniversaire presque gâché, et jamais oublié.

GénéralJune 29, 2006 6:09 am

Décidément la mode canadienne en matière d’affaires étrangères ne se limite qu’au pays de Hamid Karzaï. l’Afghanistan puisqu’il s’agit de ce pays a encore cette semaine fait la une de l’actualité. Cette semaine, deux débats importants. Pour le journal La presse, Harper ne partage pas le point de vue britannique, Les initiatives américaines coûtent la vie à des soldats canadiens, Trois des soldats canadiens blessés sont de retour au pays, trois titres, trois articles tous sur l’Afghanistan et encore. Mais s’il y’en a bien un qui ne voudrait surement plus qu’on en parle, c’est bien le premier ministre du Canada Stephen Harper. Faut-il oui ou non que les soldats canadiens restent la bas ? En tout cas ils sembleraient que oui. Mais s’il faut qu’on continue de voir des morts, des soldats revenir pas toujours en bon état, il se pourrait qu’un jour l’opinion publique, bien que compatissant au sort des afghans finisse par se dire que peut-être faudrait que les soldats rentrent à la maison.

GénéralJune 20, 2006 10:46 pm

D’ici trois jours, Parlons Politique aura un an. Bien qu’un mis de côté depuis l’arrivée du site Un Jour à la fois, le journal du web, j’ai essayé d’actualisé autant que faire se peut les billets sur Parlons Politique. À l’occasion du premier anniversaire ce 23 juin, la rubrique L’Échos du monde reprendra du service. Et à partir de cette date, chaque mois, l’Échos du monde sera publié sur ce site. De plus Parlons Politique aura un nouveau nom de domaine ainsi qu’une nouvelle (ancienne) facette, www.parlonspolitique.info.

Vous avez été nombreux depuis le début, le temps d’une seconde, minute, heure et même jours et mois à visiter le site. Près de 2000 usagers venant d’un peu partout dans le monde, Canada, France, Belgique, États Unis, Allemagne, Suisse, Roumanie, Sénégal, Ghana, Cameroun, Russie, Japon, Mexique, Angleterre. 50% des gens qui sont venus une première fois sont revenus et quelques uns ont laissé des commentaires.

Merci à tous et bonne continuation dans vos prochaines visites.

S. Waffo,
politiciable

GénéralJune 4, 2006 3:17 pm

Tout au long de cette semaine, je vous proposerais sur Un jour à la fois ainsi que sur Parlons Politique une série d’articles sur la conférence de Montréal. Cette 12e édition se tiens du 4 au 8 juin à l’hôtel Hilton de Montréal et le thème cette année est DÉVELOPPEMENT ET PARTENARIAT : DU RISQUE À LA RÉUSSITE avec plusieurs axes : gouvernance et développement, durable, politique, santé et culture, commerce et économie, les Amériques er l’économie mondiale. Sous forme de colloques, de tables ronde, de déjeuners causeries, et de séances plénières, la conférence réunira à Montréal plusieurs personnalités comme les premiers ministres du Québec et du Manitoba, des conférenciers de renommée ainsi que des organisations internationales.

GénéralMay 28, 2006 10:10 pm

Paru sur AgoraVox

“Les étrangers devenus français ont, pour la plupart, fini par occuper la place qu’on voulait bien leur laisser: le strapontin.”

Mais s’ils sont mal assis, il n’y a pas de Mur de la Honte qui les empêche d’aller voir ailleurs si les sièges sont plus confortables. En outre, il y a des exemples qui prouvent que ceux - suffisamment rares pour qu’on puisse les montrer à la télé - qui en ont les capacités accèdent aussi aux fauteuils en cuir cellier.

Le vrai problème, c’est qu’il y a de plus en plus de Français qui en ont marre qu’on leur mette de plus en plus de résidents exotiques sous le nez, et ça, ce n’est pas une question d’intégration, mais de ras-le-bol visuel, de syndrome de l’occupé, comme qui dirait!

Ce n’est pas à coups de présentateurs de JT exotiques qu’on réglera la question. Il n’y a que les zozos qui, enfants, sont tombé dans le chaudron de potion drouadlommiste qui s’imaginent le contraire.

De fait, la surpopulation étrangère d’origine extra-européenne sera la grande question politique du XXIe siècle…, est la grande question poltique du XXIe siècle. Tous les partis politiques qui se positionnent clairement contre ont le vent en poupe, dans tous les pays du continent.

Et tous les partis, des écolos à la droite madelinesque qui refuseront de s’afficher clairement contre cette surpopulation extra-communautaire, seront balayés dans les cinq à dix ans à venir… Y compris le sarkozyste avec son emplâtre choisi sur une jambe de bois qui, elle, ne l’est pas, choisie…

Quant aux politiques d’intégration, leur nécessité démontre qu’elles ont échoué avant même d’avoir été mise en oeuvre. Dans le passé, des millions d’immigrés se sont intégrés sans politique. Et pourtant, ça ne s’est pas passé sans frottements…

Ils se sont néanmoins intégrés par le mariage, par le phagocytage, par l’immersion dans l’indigénat, tout simplement parce que c’étaient des Indo-Européens et qu’ils étaient en nombre quantitativement raisonnable… Les nouveaus immigrés ne remplissent pas ces deux conditions!

Tout le reste, toutes les histoires à base de “valeurs” républicaines, ce sont des conneries qui, tôt ou tard, conduiront à des affrontements sanglants… dont les premières escarmouches ont déjà eu lieu…

GénéralMay 21, 2006 5:27 pm

Paru sur www.courrierinternational.com :

Eternellement anonyme

Le Bureau des statistiques canadien veille jalousement sur la vie privée des citoyens. Dans le cadre du prochain recensement, qui débutera le 16 mai, les Canadiens pourront choisir de conserver éternellement l’anonymat en cochant une simple case. La postérité ne saura ainsi jamais rien de leur métier, de leurs diplômes, ni de leurs revenus. Les données personnelles des habitants qui n’auront pas verrouillé leur dossier seront en revanche divulguées dans un délai de quatre-vingt-douze ans. Face aux inquiétudes qu’éveille la prolifération des moteurs de recherche et des bases de données, nombreux sont ceux qui saluent ces mesures de protection. Mais ces dispositions ont soulevé un tollé chez les sociologues, les historiens et les généalogistes, qui craignent qu’elles ne compromettent définitivement le travail de leurs successeurs. La tradition des enquêtes sociales qui re-monte au XVIIe siècle a fourni des renseignements irremplaçables sur la vie des pionniers et l’évolution de la société canadienne, arguënt-ils. L’historien Bill Waiser, appelle ses concitoyens à autoriser l’exploitation de leur dossier pour permettre aux chercheurs de poursuivre leur œuvre – à partir de 2098.

GénéralMay 16, 2006 12:12 pm

À découvrir :

“Un jour à la fois”, le journal du web à l’adresse www.stephanewaffo.com

GénéralMay 5, 2006 7:28 pm

Morales, le dernier des mohicans, accompagné par son mentor Hugo Chavez del Venezuela ainsi que Lula da brasil et Kirchner de l’argentine ont signé il y’a quelques jours un important accord portant sur la nationalisation des hydrocarbures boliviens. Il s’agissait surtout pour les autres de reconnaître le choix fait par Morales de nationaliser son bien précieux et de négocier d’éventuelles négociations futures.

D’après les journalistes du collectif LatinReporters, la nationalisation bolivienne a frappé de plein fouet la société publique brésilienne Petrobras, qui contrôle 47,3% des réserves boliviennes de gaz, les plus importantes d’Amérique du Sud après celles du Venezuela. Plus de 50% du gaz naturel consommé au Brésil vient de Bolivie, dans un gazoduc que gère Petrobras et par lequel transitent chaque jour 30 millions de mètres cubes.
Toujours d’après LatinReporters, pour le président brésilien Lula, “ni le Brésil ni l’Argentine ni le Venezuela ni la Bolivie ne recherchent l’hégémonie. Il s’agit tout simplement de construire une alliance continentale.

Que se passe-t-il lorsqu’on veut réunir ensemble plusieurs petites entités ? On finit par créer un énorme monstre et à ressembler au modèle d’en face qu’on a toujours lutté pour son anéantissement.

GénéralApril 10, 2006 6:37 am

Autre commentaire sur un autre sujet sur le blog de Alain Hertoghe

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‘’Il est possible que ces ingénieurs indiens se tiennent tranquilles dans cette phase de précapitalisme indien, mais je suppute que dans quelques décennies ils seront moins ravis de leurs conditions de vie et de travail, d’esclavage salarié, et que cette si joyeuse et bonhomme économie capitaliste indienne ne fuit un peu par tous les bouts.'’

Si je peux me permettre, c’est bien là une vision non seulement occidentale mais je dirais même complètement francaise de la chose. Croire que les nouvelles économies vont s’effondrer sous prétextes que les employés vont bien finir par se plaindre, se fâcher et manifester dans les rues pour des mauvaises conditions comme en 1968 ou maintenant c’est finalement croire que tous les êtres humains sont pareils. Je suis sur qu’on devait dire la même chose des japonais qui faisaient (et continue de le faire..) 10h par jour.

Je pense que malheuresement la cloque ce n’est peut-être pas les nouveaux pays souvent partisans d’un néo-ultra-capitalisme mais c’est bien ceux de ‘la vieille Europe’ comme la France qui sont restés figés dans un passé un peu trop glorieux.

Je crois pouvoir dire que je suis de gauche (sans être de la gauche de la gauche) mais je pense vraiment qu’un zeste de libéralisme est fondamental pour la survie de votre pays.

GénéralApril 3, 2006 10:19 am

La semaine passée, je suis allé voir un film de Georges Clooney qui m’a fort inspiré et surtout fait réfléchir après avoir vu Syriana, un autre de ses films tout aussi engagé et porteur d’un message comme peu de films et de réalisateurs savent le faire de nos jours. Biensur on pourra toujours être d’accord ou non sur le message en temps que tel ainsi que sur la portée dudit message mais toujours est-il qu’au moins une forme de débat sera lancée.

Il s’agissait dans ce film de la période Maccarthyste qu’a connu les États-Unis en pleine guerre froide, à un moment de leur histoire où il ne faisait guère bon d’être communiste (je ne sais pas si c’est le cas aujourd’hui). Le sénateur Joseph McCarthy, président d’une commission anti «propagande communiste » avait la fâcheuse habitude de traquer tout ce qui avait un lien ou non, passé comme présent avec l’idéologie rouge. Souvent, sans aucune forme de procès, des individus étaient tout simplement envoyés en potence, à la manière de ce jeune lieutenant Rabinovitch renvoyé de l’US Air Force parce que soi-disant sa sœur avait dans un de ces moments (on va dire de faiblesse) fricotée avec l’idéologie marxiste. Face à ces abominabilités que tout le monde fustigeait de plus en plus (mais en sourdine), un journaliste de CBS Ed Murrow ainsi que son équipe ont eu le courage au nom d’un principe rare de se battre contre le tout puissant sénateur.

Au delà du coté artistique de la chose (entièrement en noir et blanc ou parfois et même souvent s’entrecroise fiction et réalité comme le rôle du sénateur « interprété» par le vrai et avec des plans de vue splendides), ce qu’on pourra retenir de ce film c’est un peu le combat qu’à mener ce brillant et surtout audacieux journaliste pour qui le but même de la télévision autant que de la radio d’ailleurs n’est pas seulement de divertir (voire pervertir) et d’amuser la galerie mais de traiter de sujets sérieux, d’enjeux importants et des questions les plus ambiguës avec comme seul but de relever d’un cran la « modeste » condition de l’être humain.

Ce film qui traite de faits datant de 1952 me parait plus que d’actualités aujourd’hui. Il faudrait tout simplement changer communisme par terrorisme. Malheureusement des espèces comme Ed Murrow déjà fort rare en 1952 sont complètement en voie de disparition de nos jours. L’ère est plutôt au Staracademie, Loft story, Survivor, et autres téléréalités à la con venu tout droit de la planète showbiz et que j’appelle « Malbouffe intellectuelle »

GénéralMarch 24, 2006 12:13 am

Dans le cadre de la semaine d’actions contre le racisme qui est soulignée chaque année au Québec depuis plus de cinq ans du 16 au 26 mars et pour laquelle cette année je donnais un coup de main dans le penchant spectacle, un cameraman m’a posé cette question tout a fait normal à savoir ce que représentait pour moi cette semaine. Après avoir pris un moment pour y réfléchir comme il fallait, je lui ai répondu qu’en fait à titre personnel je crois n’avoir jamais été victime d’actes à caractères racistes au cours des cinq ans passées dans la belle province. Je précisais même ma pensée en rajoutant que je croyais par moment avoir été victime parfois d’ «étrangerphobie» (xénophobie) mais que le racisme en tant que tel m’était inconnu. Il semblait très étonné de cette réponse et j’ai eu l’impression qu’il avait envie me demander s’il était sur que je vivais dans le même Québec que lui.

Aujourd’hui le mot racisme est devenu monnaie courante et tellement banalisé. On l’utilise n’importe comment, à tords et travers et souvent à la moindre mésentente si bien qu’on finit par perdre et à édulcorer la puissance de ce mot fort. Le petit Robert définit pourtant le racisme comme étant : «une théorie de la hiérarchie des races, qui conclut à la nécessité de préserver la race dite supérieure de tout croisement et à son droit de dominer les autres… Ensemble de réactions qui consciemment ou non, s’accordent avec cette théorie». Il s’agit donc avant tout de deux ou plusieurs races d’abord, ensuite d’une hiérarchie ou plutôt d’une inégalité entre elles et finalement de la domination d’une d’entre elle. Je ne nie pas que le racisme existe bel et bien, autant au Québec que dans le Canada, qu’ailleurs dans le monde, mais le mot est tellement de plus en plus banalisé qu’on finit par oublier l’essence et la base même du mot qui est la race. On entend parler de racisme envers les américains, envers les anglais ou encore avec les Québécois. Comment un sénégalais peut-il être raciste avec un camerounais ou avec un ivoirien alors qu’il partage tous ensemble la même race ? Comment un américain pur du Texas ou un albertain, tous caucasiens peuvent-ils être racistes envers un Québécois tout aussi caucasien même si de Chibougamau ou de Rivière du loup ? On ne peut et on ne doit pas parler de racisme entre deux pays, nationalités, régions ou provinces. «Il n’existe pas…de race française, ni de race bretonne, ni de race aryenne, mais… une nation française, un peuple breton, des langues aryennes» (Gaxotte).

Par abus de langage, on confond souvent xénophobie à racisme. Pour le petit Robert, la xénophobie se définit comme étant «l’hostilité à ce qui est étranger ». Il ne s’agit donc plus de domination d’une race mais bien du rejet, de la peur et parfois même du mépris de l’autre, de l’étranger. Parler donc de xénophobie pour moi réfère à quelque chose de géographique, de limité dans l’espace tandis que le racisme n’a pas de frontière. À la limite, on peut comprendre la xénophobie chez les individus, mais les deux mots sont très différents même s’il est vrai que souvent l’un peut finir par entraîner l’autre. Dans le contexte à la fois de sédentarisation et de nomadisme que vit et subit le monde, dans un contexte de changement sociodémographique ou de plus en plus l’immigration doit compenser avec une baisse du taux de natalité dans la plupart des pays occidentaux, faire l’amalgame entre ses deux mots peut être fatale. Attention au fatalisme !

GénéralMarch 22, 2006 2:19 am

J’écoutais cet écrivain et journaliste politique à Tout le monde en parle de Thierry Ardisson qui defendait les arguments de son livre Le premier sexe. Et c’est fou de se rendre compte à quel point l’être humain n’aime pas la réalité et prefère s’accomoder de rêve, de mythe et d’idéal au demeurant finalement irréealisable. Bon à la base Zemmour est un tantinet de droite et le discour qu’il a est à la limite un discours typique de droite : Il faut arrêter de progresser, de changer tout dans la société et dans le monde et essayer de regarder plutôt le passé afin non pas de le diaboliser mais plutôt d’y retirer la vraie essence, la vraie vérité qui finalement même si elle si cruelle, si dure et si particulière elle est peut-être celle qui nous a permise d’arriver à ce que nous sommes aujourd’hui.

Dans son livre, Zemmour traite de la feminisation entre autre : “A quoi ressemble l’homme idéal ? Il s’épile. Il achète des produits de beauté. Il porte des bijoux. Il rêve d’amour éternel. Il croit dur comme fer aux valeurs féminines. Il préfère le compromis à l’autorité et privilégie le dialogue, la tolérance, plutôt que la lutte. L’homme idéal est une vraie femme. Il a rendu les armes. Le poids entre ses jambes est devenu trop lourd. Certaines féministes se sont emparées de cette vacance du pouvoir, persuadées que l’égalité c’est la similitude. Aujourd’hui, les jeunes générations ont intégré cette confusion. Les fils ne rêvent que de couple et de féminisation longue durée. Ils ne veulent surtout pas être ce qu’ils sont : des garçons. Tout ce qui relève du masculin est un gros mot. Une tare. Mais la révolte gronde. Les hommes ont une identité à reprendre. Une nouvelle place à conquérir. Pour ne plus jamais dire à leurs enfants : ” Tu seras une femme, mon fils. ” .

Alors était invitée à la même table Clémentine Autain une adjointe du maire de Paris et donc jeune grande intellectuelle de gauche qui a biensur joué le rôle de service de la femministe de reserve progressiste et avocate d’un nouveau genre : tout passé est mal et mauvais et il faut aujourd’hui tout changé. Mais voilà le passé on sait ce qu’à ca a donné pendant plus de 2000 ans. Mais la réalité qui a été complètement changé et modifié depuis 20 ans que va-t-il donner ? Au final sera-t-on mieux après ou reviendrons-nous tout simplement vers un passé glorieux qui peut-être malgré tout nous a fait arriver ou nous sommes aujourd’hui.

Ce qui est sur c’est que j’ai été un peu decu par le comportement de cette dame de gauche et je me dis que finalement il faudrait vraiment qu’à tous les gens de la gauche, on devrait leur prescrire un zeste de réalité pour qu’enfin ils deviennent des vrais gens de gauche.

GénéralMarch 21, 2006 5:50 am

Puisque le «Le coeur n’y est plus», LA députée de Taillon ancienne et toujours baronne du Parti Quebecois a décidé de s’en allé (surement dans le privé, peut-être vers un certain empire, sorte de cimetières et toutes les politiciens, stars et outsiders du monde médiatique ?)

GénéralFebruary 21, 2006 2:36 pm

Voila déjà plus de trois semaines que rien ne va plus. Même si presque tout a été dit sur le sujet, il est tellement important et grave qu’une analyse de plus ne peut-être que bénéfique pour la suite des événements. Dans une Europe post 911 qui chercher constamment à se redéfinir face à un flux de plus en plus important de métissage dans sa population, face à des européens anciennement (mais toujours qualifiés) d’immigrants et qui eux aussi se recherchent, dans un contexte de diversité mais surtout de préférence culturelle, à cheval entre l’assimilation complète face aux nouvelles coutumes et réalités du pays d’accueil et le souvenir d’une tradition pas toujours comprise, la moindre mésentente peut être fatale.

Fallait-il publier ou non les caricatures ? Il ne sert à rien d’y répondre puisque c’est déjà fait, depuis belle lurette (depuis le mois de Septembre !). Fallait-il aussi que le PM danois rencontre les onze ambassadeurs ? À cette réponse, on ne peut que verser dans des suppositions et des considérations qui vont au delà du possible, les machines à remonter le temps n’étant encore qu’au stade d’expérimentation futuriste. Maintenant que peut on faire ? Certainement pas tout casser, lancer des fatwas ou encore boycotter et menacer tout ce qui peut ressembler de près ou de loin à du danois. À la question de savoir s’il faut publier aujourd’hui ces caricatures, toute réponse censée et argumentée contredira une autre aux arguments tout aussi défendables. On est en plein dans le monde de la surenchère.

Le monde verse dans l’excès. Il suffit d’un moindre rien pour que tous, medias et citoyens, politiciens et profanes, religieux et athées versent dans une longue colère d’incompréhension les uns par rapport aux autres. On finit même par oublier souvent qu’à proprement parler, la minorité ne représente et ne représentera heureusement jamais la majorité. Hassan Assad du journal Elaph à Londres dans un article paru dans le Courier international No798 du 16 au 23 février soulignait justement à ce propos « la réponse du président Pervez Musharraf à la question de savoir comment il pouvait tenir tête aux talibans. ‘ Combien sont-ils ? Un million, deux millions ? Disons dix millions. Mais ce pays dont je suis le président compte plus de 153 millions d’habitants.’ »

Autant dire qu’il faut prendre un temps de réflexion avant de sauter à toutes conclusions. Quelques Caricaturistes mettent en exergue le reflet d’une partie du monde qu’on qualifiera de « musulmans ». Certains d’entre eux s’insurgent sur toute la population et les représentations d’un pays. Le monde entier lui fustige les réactions dépassées d’une partie des réactionnaires. Une partie de ses réactionnaires vont aussi réagir, ce qui fera réagir une autre, et ainsi de suite. Au final, de réactions en réactions, on aura oublié que finalement, c’est quand même plus encourageant de savoir que la majorité est moins intolérante que ne l’est la minorité. Un peu comme si les minorités deviennent de plus en plus des minorités et que la majorité elle, grandit aussi. Ainsi, malgré tout, le monde ne va pas si mal que ça peut-être…

GénéralFebruary 19, 2006 11:54 pm

Mon cher Evo,

On ne se connaît pas encore, mais j’apprends à te connaître de plus en plus, surtout depuis que tu es devenu le grand manitou bolivien (bolivarien peut-être aussi). Je suis content pour toi que tu sois le premier des tiens à devenir le grand sorcier du village. Je le suis un peu moins quand tu t’affiches avec tes nouveaux amis manitous que sont Chavez, Lula et enfin et non des moindres Fidel Castro. Mais bon c’est aussi ça l’amitié que d’avoir des points de vue différents et même parfois divergents. Je te rassure tout de suite, je suis un tiers-mondiste comme toi.

J’aime bien ton style simple et même parfois simpliste (à la limite populiste), ta veste de cuir sans cravate qui contraste avec les trois pièces des autres leaders de ce monde. J’espère juste que ce n’est pas parce que comme c’est le début, tu n’as pas encore les moyens de te les offrir et que d’ici six mois, tu ne seras pas plus Giorgio Armani ou Gucci que les vrais. Le peuple aime les gens qui sont comme eux. S’il te plait ne change pas trop, reste humble, simple et s’il faut même reste pauvre si tu l’es. N’oublie pas non plus tes frères indiens. Tu es le premier à être premier, ne soit pas le dernier. Et ne fait pas tout non plus pour le rester.

Je reste optimiste sur ta vision de justice sociale pour la Bolivie, même si permet moi de ne pas toujours être convaincu. J’ai trouvé osé ta proposition de baisser les salaires et avantages des députés et assimilés de l’Assemblée nationale. C’est un bon départ. Mais de grâce, ton discours sur la coca (À ne pas confondre surtout avec la cocaïne car c’est deux choses bien différentes) me laisse un peu perplexe. Je veux bien croire que tes ancêtres mâchaient les feuilles de coca depuis des générations. Mais au lieu de faire la propagande de cette feuille qui bien sur doit être inoffensive (oui, oui, oui !), essaye plutôt de trouver d’autres nourritures pour ton peuple (l’un des plus pauvres d’Amérique Latine) afin que la surabondance de production de cette feuille (dans un but bien sur alimentaire) ne soit pas récupérer par de méchants « bad boys » américains et qui par magie blanche les transformeront en poudre de la même couleur…

Je sais bien que tu ne t’en doutais pas, loin de là, mais tout le monde n’est pas aussi bon et parfois naïf comme toi. Même si tu n’es pas pro pro américains, pense quand même aux millions d’individus dans le monde qui meurent chaque année à cause de la culture de la feuille de tes ancêtres et redonnent donc un peu de travail à tes militaires1. Comme je veux être ton ami, je me dit que si mes deux grands parents maternels et paternels qui sont des agriculteurs comme toi avaient décidé de faire la méga-prodution de feuille de coca, peut-être qu’aujourd’hui je serais aussi gâté qu’un émir, qu’un prince ou qu’un oligarque, mais à quel prix ? Pas celui de la poudre en tout cas.

En espérant lire des nouvelles de ta justice sociale dans les prochaines revues d’actualité internationale, permet moi de t’adresser, l’assurance de mon profond respect.

Écologiquement,

Un ami

1 « Depuis l’arrivée au pouvoir du nouveau président, l’armée bolivienne dont la tâche était d’éradiquer les plantations illégales de coca n’a plus rien à faire.. »

Source : Courrier international, No798 du 16 au 22février 2006

Précision:
D’après Marianne, “Morales a réduit par décret son salaire de moitié. Il a ensuite ordonné aux membres du gouvernement de ne pas recevoir de rémunération supérieure à la sienne.”

GénéralJanuary 25, 2006 10:27 pm

Paru sur Carte de Presse :

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À propos de Forum « social » mondial, Johan Norberg rapportait une anecdote délicieuse : Le charpentier qui construisit le podium pour le FSM qui eut lieu à Bombay en 2004 ne fut vraiment pas enchanté du traitement que lui réserva le mouvement défendant la « justice globale ». En effet, il fut payé seulement 4$ par jour, alors que, quand il travaillait pour la globalisée industrie cinématographique indienne, Bollywood, - qui n’est mue que par le profit ! -, il était payé le double !

http://www.johannorberg.net/?page=displayblog&month=01&year=2004#162

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Général 2:20 pm

Paru sur ici

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Ce jeudi 26 janvier, c’est la France trahie, pillée, méprisée, violentée, persécutée… qui manifestera son ras le bol mais aussi sa détermination et son espoir de redresser la tête.

Contre une immigration indésirable, contre l’islamisation de notre pays, contre l’Etat-providence qui nous ruine, contre la dictature des syndicats néo-marxistes, contre la pensée unique totalitaire d’officines islamo-staliniennes bien pensantes vivant grassement à nos crochets…

Pour une démocratie digne de ce nom, pour une vraie justice, pour un pays sûr, libre et prospère…

Vive la Révolution bleue !

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GénéralJanuary 19, 2006 4:32 pm

D’un internaute à propos de l’altermondialisme..

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Oui Bové est un gros terroriste vert et sa place est en prison , et ce pour plusieurs années : après ses multiples condamnations pour derstructions de biens privés .. et récidives .
C’est trop facile de pleurnicher parcequ’on n’a pas assez pour vivre : travaillez donc pourri fainéant que vous êtes, ou étiez ! N’importe quoi, même sans un seul diplôme, en ayant que sa seule bonne volonté et son courage surtout :un ouvrier agricole , un serveur de bistrot, un manoeuvre dans le bâtiment qui travaille et fait beaucoup d’heures gagne très très bien sa vie.
Evidemment plutôt que de trvailler, c’est mieux de refaire le monde et d’écrire des pièces de théâtre à la con que personne n’ira voir du reste. Ou de pleurnicher adin d’obtenir des indemnistés sociales royales … payées par les véritables travailleurs pour ces ramassis de pourris-fainéants !

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Général 2:54 pm

Voici l’article et en dessous le commentaire..

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Carte de Presse

L’ONU sur la gâchette

Des Casques bleus de l’ONU ont été attaqués ces derniers jours en Côte d’Ivoire et en Haïti ; l’autorité des forces sous mandat des Nations unies a été, une fois de plus, bafouée.

Le secrétaire général de l’ONU, Kofi Annan, a réagi cette fois-ci avec fermeté au défi lancé à la communauté internationale par le président ivoirien, Laurent Gbagbo. Et les soldats bangladais de l’Onuci ont tiré et tué. C’est bien. Mais ils ont ensuite été évacués de deux localités de l’ouest du pays sous escorte d’une armée ivoirienne qui tolère les milices présidentielles responsables du harcèlement des Casques bleus. Humiliant.

En Haïti, plus grave encore, deux soldats jordaniens de la Minustha ont été tués dans une fusillade avec des inconnus. La mission des Nations unies ne remplit pas son mandat de stabiliser cette île où doivent se dérouler des élections générales le 7 février prochain. Des milices et de gangs proches de l’ex-président exilé Jean-Bertrand Aristide entretiennent le chaos.

Somalie, Bosnie, Rwanda… La liste est longue des pays où la démission de l’ONU et la lâcheté ou la prudence coupable du commandement des Casques bleus ont permis aux assassins de martyriser les populations civiles. Depuis 1992, Kofi Annan est directement concerné par ces échecs tragiques, que ce soit comme secrétaire général ou comme haut responsable des opérations de maintien de la paix des Nations unies. Mais la responsabilité est évidemment partagée par les cinq membres permanents du Conseil de sécurité de l’ONU (Chine, Etats-Unis, France, Grande-Bretagne, Russie).

Il est donc plus que jamais urgent de réformer le mode d’intervention des Casques bleus qui doivent chaque fois avoir un ordre de mission clair, un équipement militaires adéquat et une injonction de tirer pour tuer quand ils sont défiés par les fauteurs de guerre. Le bras armé de l’ONU ne peut pas être un tigre de papier. Soldat de la paix ne peut pas être synonyme de soldat d’opérette. Car le prix à payer par les populations civiles est trop lourd.
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Je suis bien d’accord avec vous quand vous dites que “Le bras armé de l’ONU ne peut pas être un tigre de papier. Soldat de la paix ne peut pas être synonyme de soldat d’opérette. Car le prix à payer par les populations civiles est trop lourd”.

Je suis encore d’accord quand vous dites que une réforme de cette institution vieillissante devrait se faire au plus vite puisque je crois qu’elle ne reponds plus vraiment aux “aspirations” des pays recalcitrants.

Le danger de donner des injonctions à une force de maintien de la paix c’est les éventuelles débordements qui peuvent arriver. Je suis d’avis qu’il est mieux d’avoir une autre approche pour ce genre de débordement (Somalie, Bosnie, Rwanda ou CIV) un peu comme des forces de coalition comme en Irak (la première et/ou la deuxième selon ce qui vous plaira) que d’avoir une force neutre qui se met à tirer sur une partie de la population fut-elle rebelle. Parceque le danger c’est qu’on ne sait jamais quel camp est vraiment le bon lorsqu’on est assis à New York loin de tout. Bref je prefère que ce soit la faute d’une coaliton genre Licornes et autres que celles des casques bleues qui pourraient nuire à jamais leurs interventions prochaines.

GénéralJanuary 9, 2006 4:57 am

Il y’a eu d’abord Fidel, le grand leader de la révolution cubaine. Il a été adulé partout dans le monde ; ensuite il a excellé dans un antiaméricanisme communiste qui l’a propulsé aux premières loges des critiqueurs du système et du modèle libéral de Washington. Pendant longtemps bien des gens dans le monde et dans son pays ont cru en lui. Il avait des idées et des ambitions pour le peuple cubain. On s’est rendu compte quelques décennies après qu’il n’était que la triste représentation de tout grand dictateur digne de ce nom et que son ego surdimensionné était plus important que le développement et l’évolution de son pays.

Bien longtemps après et presque dans la même période, il y’a eu dans deux grands pays de la sous région la montée au pouvoir de deux hommes venus d’en bas et sur qui certains ont compté, comptent et compteront demain. Lula au Brésil est sans doute celui dont le succès médiatique touche presque tous les continents mais qui tarde à se faire reconnaître (quelques cas de corruptions seulement !). Pour Hugo au Venezuela les avis sont plus partagés et çà dès le départ. Déjà dans son pays alors que la majorité des ouvriers, paysans et pauvres le hissent au pouvoir dans une pseudo révolution rappelant l’époque (peu) glorieuse qu’à connu tout le continent, une partie de l’élite et de la classe moyenne préfère la continuité dans un système (presque) pourri que de le voir venir. Son prédécesseur finit par céder à la pression et voilà donc Mr Hugo Chavez porter à la tête d’un des plus gros pays producteurs de pétrole dans le monde (2ieme). Hugo s’installe, apprends à gérer le pouvoir et boum : Il retape la constitution en la faisant presque à son image. On est toujours dans le même pattern des révolutions sud-américaines : c’est la recherche de la justice sociale, d’ailleurs Hugo s’imagine être le successeur d’un certain Simon Bolivar, véritable icône identitaire de tout un continent surexploité.

Mais Hugo ne s’arrête pas là, on a l’impression que son cœur oscille parfois entre le coté obscur de la force et le coté Jeddai de Luke Skywalker. On a carrément l’impression d’entendre les sons de respirations de Dark Vader lorsque Hugo décide d’embrasser les leaders révolutionnaires-cocainomanes de la pègre colombienne par exemple ou lorsqu’il décide tout seul de l’avenir de son peuple. Comme dans le cas de son ami cubain, il décide d’augmenter sa côte de popularité en devenant l’un des leaders mondiales de la philosophie antiaméricaine. Une partie de son peuple jubile et est en extase total, oubliant parfois que finalement la justice sociale n’est toujours pas.

Le dernier né de cette école de pensée à été introduit il y’a pas très longtemps au monde entier. Il lui reste encore à prouver mais déjà on suspecte un « don » naturel. Il s’appelle Evo Morales et est devenu à 46ans « don Evo…premier indigène non blanc et non métis à diriger le pays (Bolivie) depuis sa fondation il y a cent quatre-vingts ans ». Il est le premier d’une « minorité indigène andine » qui représente 70% de la population. Il est aussi important de mentionner à toute fin utile qu’il a été le dirigeant syndical des producteurs de coca (cocaleros) dans un pays ou il est beaucoup plus rentable pour un cultivateur de produire de la coca que de se lancer dans le maïs (remarquer que c’est aussi le cas à Tombouctou ou à Chibougamau). Comprenez bien qu’on ne parle pas de la coca de Pepsi ou de Coke nécessaire à tout Big Mac mais qu’on parle bien de la coca qui fait tant de ravages partout dans le monde et encore plus au pays de l’oncle Sam. Vous allez me dire que c’est facile et simpliste comme pensée mais comment le président don Evo expliquera aux voleurs et aux criminels de son pays qu’il ne faut ni, ni voler, ni tricher ? Bref, passons les détails puisque de toutes les façons ce sont les boliviens qui ont élu président le chef des cocaleros.

Eh bien don Evo une fois installé sur son trône commence tout de suite par lancé cette phrase devenue célèbre : « coca, si! Yankee no ». Ensuite il commence sa première visite officielle chez le grand frère leader cubain! Il est toujours préférable d’avoir le soutien de Fidel si vous voulez vous lancer dans l’antiaméricanisme et don Evo n’échappe donc pas à la règle. Don Evo, il va s’en dire, bénéficie du support de l’autre homme fort de la région Hugo Chavez. En regardant les résultats de ses idoles, j’ai envie de lui souhaiter un avenir différent ainsi qu’aux boliviens mais je crains fort que le modèle de justice social tant recherché s’obtienne au prix de longs sacrifices en matière de droits civils.

Général 4:55 am

Mine de rien, Tony Blair, l’un des leaders les plus influents autant en Europe que dans le monde reste toujours aussi percutant et influent depuis son élection à la tête du parti travailliste de Grande Bretagne il y’a un peu moins de 10 ans. En arrivant au pouvoir, il a tout de suite changé les mentalités et repositionné son parti ancré dans les profondeurs et abysses en parti de gauche conquérant et gagnant. Il a ensuite battu John Major, l’héritier politique de la dame de fer et depuis il règne en maître incontestable sur les destins de la grande Angleterre depuis le 10 Downing Street. Quelques uns ont bien essayé de lui arracher cette place de choix sans jamais pouvoir l’atteindre, ne serait qu’au talon. La guerre en Irak de 2003 a bien sur jeté un peu d’eau dans son moulin mais la ténacité de l’homme, son aura ainsi que sa faculté à devenir encore plus fort dans la tourmente lui ont permis de gagner un troisième et dernier mandat à la tête du pays.

Le dernier samouraï sur qui l’on s’était rabattu du côté des conservateurs pour éventuellement battre Blair ainsi que son successeur légitime (le chancelier de l’échiquier Gordon Brown) n’a même pas eu le temps de pouvoir se frotte à eux. Pas plutard que hier en effet, le chef des tories Charles Kennedy a du démissionné de la tête du parti ayant « omis » de souligné à tout le monde et surtout aux députés de son parti son passé (bien qu’assez récent) d’alcoolique (pas encore anonyme biensur). Comme d’habitude il a d’abord réfuté les accusations du toujours très satirique quotidien The Sun, mais a fini par céder à la pression, 25 de ses députés menaçant de démissionner. Tout le monde avait pourtant vu en lui le sauveur assuré des conservateurs et certains l’avaient déjà surnommé le Tony Blair tories. Il est vrai qu’avec un nom comme le sien, il ne pouvait aspirer qu’à une gloire légendaire et certaine. Malheureusement comme le passé la démontrée, la gloire qu’engendre ce nom peut parfois entraîner à la pire des catastrophes.

GénéralJanuary 6, 2006 11:53 pm

Paru dans les commentaires d’un article sur Carte de Presse (hertoghe.typepad.com)

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Appelons un chat un chat et faisons fi de la langue de bois. L’insécurité ( et non les sentiment ) est la cause des immigrés, presqu’exclusivement. Non pas les travailleurs polonais, pakistanais, vietnamiens, chinois, allemands, italiens, protugais, espagnols…Non bien sûr : majoritairement que des noirs mais surtout des arabes ! Et ça tout le monde le sait bien. J’ai un oncle gardien-chef d’un prison ( dans une Centrale ), et bien figurez-ous que 80 % , au moins des détenus sont des arabes ou des noirs. Et ce n’est pas la Prison des Baumettes à Marseille, c’est plutôt même dans le nord. Bien sûr, plus de la moitié des ces gibiers de potence sont de ” nationalité ” française. Ce qui est scandaleux c’est que France 2 a fait en 2004 un reportage sur un détenu de longue peine : le Directeur ( socialiste sectaire gauchisant )a été leur dénicher le SEUL et UNIQUE prisonnier français de souche dans son établissement condamné à une longue peine de prison. Histoire de ne pas donner encore quelques voix à la droite ou à l’extrême-droite probablement.
Par ailleurs un conseiller municipal de mon patelin a écrit au Ministère de la Justice simplement pour savoir le nombre d’étrangers condamnés et si possible de français de la première génération. Après deux rappels il a enfin obtenu une réponse laconique, à peine polie du minitère : il n’existe pas de statistiques telles que demandées pour les détenus ! On croit rêver, et pourtant c’est bien vrai.
Le conseiller municipal , je le précise, n’est ni frontiste ni mégrettiste : il siège en tant qu’indépendant. Dans ma région les familles qui ont des ennuis judiciaires ( délinquance et non pv pour excès de vitesse ) … ce sont des arabes et des noirs, sauf rare exception.

Général 11:51 pm

Comme à Euronews, dans cette rubrique, vous verrez un commentaire ou un article qui ne necessite de ma part aucun commentaire tellement il est plus ou moins “intelligent”. Par contre ne vous genez pas pour faire vos commentaires…

Général 12:02 am

Faut-il que Sharon meure ?
Pour certains la réponse semble la plus évidente et la plus claire OUI. Partout dans le moyen Orient, la population semble vouloir enfin la fin du Premier ministre Ariel Sharon se rappelant son implication dans le massacre de Sabra et Chatila : « Dans leur majorité, les Arabes détestent Sharon depuis l’invasion du Liban dont il a été le maître d’oeuvre en 1982 et durant laquelle des miliciens chrétiens alliés à Israël ont massacré des Palestiniens dans des camps de réfugiés. » Une rescapée libanaise de 60 ans déclarait d’ailleurs à ce propos qu’elle avait< < toujours voulu vivre pour voir le jour où mourrait Sharon, mais (elle) aurait voulu qu'il soit tué par la balle d'un combattant, pas qu'il meure dans son lit>>
C’est d’ailleurs sûrement le sentiment d’une majorité de personnes dans le monde. Aujourd’hui qu’il est entre la vie et la mort, ils sont plutôt content ne sachant pas nécessairement quelles sont les enjeux j’imagine.
Cette fin probable n’est pour moi qu’un remake de celle de son prédécesseur Ehud Barak avec cette fois la différence qu’elle n’est peut-être pas évitable comme en 2000.
Je m’explique.
Sharon a quitté le Likoud et a créer un nouveau parti, Kadima. Aujourd’hui le chef du Likoud et futur candidat n’est autre que Bibi, Benjamin Netanyahu ancien premier ministre avant Ehud Barak, leader par excellence des faucons, l’un de ceux qui ont été les plus virulents à la décolonisation de Gaza. Il ne fait aucun doute que sans Sharon, Kadima bien que placé au centre de l’échiquier politique ne fera pas nécessairement le poids devant les autres formations politiques habituelles. Et j’ai peur que Bibi une fois intronisé décide unilatéralement de recoloniser Gaza et plus de terres encore qu’avant. Et il faudra plus que la toute puissance et l’arsenal de menace d’un Georges W très fragilisé pour l’en empêcher. Ceux qui sont donc pour un « départ » de Sharon devrait y penser à plusieurs reprises car son remplaçant risque d’être encore partisan d’une politique de répression totale et de tolérance zéro envers la Palestine.
À l’avant dernière élection, l’opinion publique n’avait pas beaucoup soutenu Ehud Barak qui pourtant fut le seul PM d’Israël à avoir fait d’immenses concessions qu’aucun autres de ses prédécesseurs et même de ces suivants ne pourront peut-être faire. Il a ensuite perdu les élections et peu de temps après survenait la deuxième Intifada, très sanglante.

GénéralDecember 28, 2005 3:31 pm

Le protocole de Kyoto a été signé depuis 1997au Japon suite à la convention de Rio. L’entente avait été applaudie partout dans le monde et certains pensaient alors qu’en matière d’environnement, le bout du tunnel était à priori visible. Son but était pour les pays signataires d’atteindre en 2012 un niveau d’émission de gaz à effet de serre inférieur à 8% du niveau de 1990. Chacun des 155 signataires de cet ambitieux protocole avait donc un challenge à faire et l’optimisme qui régnait alors à cette période permettait d’y croire. L’élection de Georges W. Bush et surtout son souhait de ne pas respecter ce protocole a été accueilli avec la plus grande froideur dans toutes les capitales du monde ou presque. La dernière conférence de Montréal qui a duré une semaine a permis de constater qu’on était encore très loin des objectifs espérés. Tout le monde avait signé et même ratifié le protocole sans vraiment y porter la plus grande attention. Même le Canada, pays hôte du sommet était très loin des objectifs de 2012 et au contraire s’éloignait de plus en plus.
En Europe, sur les 15 pays membres de L’UE au moment de la signature, seul cinq devraient à peine respecter les objectifs selon l’Institut de Rechercher en Politique Urbaine. Toujours selon l’IRRP seul le Royaume-Uni et la Suède sont les pays capables encore de respecter Kyoto. Bref, autant de raisons qui pourraient faire croire à Georges W. Bush qu’il avait bien raison de geler toutes initiatives sur ce protocole pratiquement irréaliste à la limite au vu des constatations.

GénéralDecember 10, 2005 2:53 am

L’hiver est pratiquement à nos portes et fenêtres et aux fils des jours, l’automne s’en va, tel un au revoir qui ne dit pas son vrai nom, adieu. La richesse des événements et des faits marquants de cet automne fait qu’il faudrait tout un automne pour vous le décrire. Néanmoins on peut quand même en citer quelques uns. Ainsi au Canada, le rapport tant attendu de l’année est revenu hanter les esprits des libéraux de Paul Martin. Le juge John Gomery dans un rapport mi-figue mi-raison qui sans blâmer de responsable direct a toucher à la successibilité de plusieurs.

Lire la suite de l’article

GénéralDecember 8, 2005 12:11 am

Je trouvais cet article interressant alors j’ai cru bon de vous le faire partager.

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Rapport annuel de la CISL: La répression syndicale toujours en hausse.

Cent quarante-cinq personnes, ont perdu la vie en raison de leurs activités syndicales en 2004, soit 16 de plus que l’année précédente. Le nombre de menaces de mort et de cas de blessures physiques est aussi en hausse dans les 136 pays observés par la Confédération internationale des syndicats libres (CISL, 234 syndicats affiliés dans 154 pays). C’est le triste bilan du rapport que publie annuellement la CISL.

Les États « régulièrement épinglés », théâtre des violations les plus graves, sont, cette année encore, le Zimbabwe et le Nigeria, le Venezuela, Haïti, la République dominicaine, mais aussi la Birmanie, la Chine et les Philippines ou encore le Belarus et l’Iran. Mais dans ce sinistre palmarès, la Colombie reste le pays le plus dangereux au monde, avec 99 morts en 2004, soit neuf de plus qu’en 2003. Pour le secrétaire général de la CISL, Guy Ryder, « une compétition féroce et non réglementée sur le marché mondial continue de saper le respect des droits syndicaux », comme le montrent les graves violations relevées dans les zones franches d’exportation du monde entier. Dans ces pays, les syndicalistes constituent des cibles car ils sont considérés comme une « menace pour la concurrence économique ».

Pour la CISL, la Chine est devenue un sujet de préoccupation en raison du désert syndical. Ce pays abrite les deux tiers des zones franches prisées par les entreprises pour leurs régimes fiscaux avantageux et leur régulation allégée. Dans ces zones de non-droit pour les travailleurs, les cadences sont inhumaines, les intimidations et les salaires de misère sont monnaie courante.

- Didier Blain © CFDT
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Êtes vous toujours contre ou pour les syndicalistes ? Pensez-y

Général 12:05 am

extrait d’un article sur Lionel Jospin paru sur yahoo.fr (Jospin: le PS a “un devoir d’inventaire” sur les années 97-2002)

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S’il n’est “pas favorable au protectionnisme”, M. Jospin estime qu’”il faut tempérer le libre échangisme”. “La Chine, analyse-t-il, nous soumet à une compétition sur les bas salaires d’une échelle sans précédent. Nous devons défendre nos intérêts. L’Europe doit préserver son propre marché intérieur car si elle devait se fondre dans une immense zone de libre échange, je ne vois pas très bien ce qu’il en resterait”.

L’ex-dirigeant socialiste affirme aussi que pour sortir du “blocage” de l’Union européenne, il faut “trouver un compromis budgétaire pour la période 2007-2013″. Cela passe “naturellement”, réaffirme-t-il, par des concessions sur la PAC.

“La France est la première puissance agricole de l’Europe, ajoute M. Jospin. C’est à elle de donner le la. Proposons un nouveau modèle agricole. Faisons des concessions à condition d’obtenir, en contrepartie, des avancées sur le chèque britannique et sur les services publics. Cessons d’être sur la défensive! (…)”.

Revenant sur la crise des banlieues, l’ex-chef du gouvernement déclare que “le ministre de l’Intérieur peut bien soigner sa popularité en faisant des rodomontades, ce qui s’est passé pendant vingt jours a signé l’échec de sa politique de sécurité”.

Selon M. Jospin, “il ne faut pas flatter les peurs”, un avertissement qu’il adresse “à la droite sur la sécurité et à une partie de la gauche sur la mondialisation”.
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Et oui, il y’a bien une alternative entre une droite au pouvoir qui semble se diriger vers un affrontement entre pro et contre chiraquien, une gauche un peu perdu qui a tenté de recolmaté de grosses brèches après le referendum et des extrêmes (gauche et droite) toujours aussi extrêmes. Maintenant faut voir. Est-ce le discours de quelqu’un qui veut juste revenir aux affaires le moment venu ? sera-t-il capable advenant un retour de représenter cette gauche qu’il a qualifié un jour de plurielle et qui aujourd’hui semble avoir des positions très à l’opposé et surtout sera-t-il capable de proposer un vrai plan d’avenir autant pour la situation économique catastrophique et la situation sociale (banlieues, immigration et autres) explosives ?

GénéralDecember 7, 2005 11:46 pm

Article paru sur Yahoo.fr le mercredi 7 décembre 2005, 18h02 :

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PARIS (AP) - Plus d’un Français sur deux se dit proche des positions du ministre de l’Intérieur Nicolas Sarkozy sur l’immigration, contre 22% pour Jean-Marie Le Pen, selon un sondage Ifop paraissant dans le magazine “Valeurs actuelles” de vendredi.

Cinquante-sept pour cent des personnes interrogées se disent “proches” des idées du président de l’UMP en matière d’immigration, tandis que 42% ne sont pas convaincues. Il devance le Premier ministre Dominique de Villepin (47%), le président du Mouvement pour la France Philippe de Villiers (28%) et le président du Front national (22%).

Chez les sympathisants de droite, l’ordre de préférence reste le même, avec 82% de sondés se disant proches des positions de Nicolas Sarkozy, contre 60% pour le chef du gouvernement, 40% pour M. de Villiers et 32% pour Jean-Marie Le Pen.
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Ca veut dire que Malgré tout près de 25% de la population sont en phases avec les visions politiques du Front national de Le Pen. Ceux qui pensent que le 21 avril n’était qu’une erreur de calendrier, arrêter de rèver! Il y’a de plus en plus en France de partisans de l’extrême droite et peut-être qu’en 2007, encore, on assistera à un deuxième tour d’anthologie. Moi je prefère ne pas y penser et plutôt opter fort pour que les espoirs de ce site puissent se réaliser… http://www.reviensjospin.com

GénéralNovember 27, 2005 2:58 pm

La période des fêtes de Noël cette année au Canada aura une saveur bien spéciale. En effet, suite à l’affaire la plus rocambolesque de ces dix dernières années, le scandale des commandites et à la publication il y’a moins de deux mois du 1er rapport ” Qui sont les responsables”, le gouvernement minoritaire libéral a subit les foudres les plus sévères de la coalition des partis d’opposition. Il avait déjà été question de renverser le gouvernement au printemps passé, mais la mésentente entre les partis d’opposition et le changement de camps à la dernière minute d’une députés far du clan conservateur Belinda Stronach avait permis d’avoir une vote historique de 124 contre 124. il avait fallu au Président de l’assemblé de trancher et les libéraux avaient donc pu continuer à gouverner en toute légitimité. Le pays avait même presque oublié le scandale. Mais la remise du rapport Gomery par le juge du même nom a déterré des profondeurs du Lockness le monstre tant redouté par les libéraux. Cette semaine un vote de (pas) confiance a été déposé et sera voté dès Lundi. Les jours du gouvernement sont donc comptés à partir de maintenant et les canadiens pourront une fois n’est pas coutume magasiner en même temps les cadeaux de Noël et leurs prochains députés. Malheureusement il n’y aura pas comme dans le cas des cadeaux de Noël de boxing day et les résultats des élections ne changeront plus d’ici là, à moins d’un deuxième scandale. Enfin une période de fête animé pour les pauvres terriens qui comme moi s’ennuient souvent pendant cette période d’instabilité émotionnelle profonde et à la limite schizophrénique.

Général 2:40 pm

Plus que jamais, dans toutes les sociétés et dans tous les modèles de ces mêmes sociétés, les clivages qui jadis semblaient aussi profond que le grand canyon se sont resserrés. Il n’est plus commode de parler de gouvernement de gauche ou de droite. À quelques exceptions près (USA) les peuples de ce monde optent pour un réalisme franc et honnête des politiques et des politiciens qu’ils veulent voir gouverner. Le résultat c’est qu’on vu depuis un peu avant les années 2000 l’avènement de grands patrons issus plus souvent de la gauche que de la droite être le fer de lance de reformes (qui pourtant en désaccord avec leur conviction). Ainsi Blair, Shroder et même Jospin ont impressionné par leurs politiques de “droite de la gauche”. Pour cela, on ne les remerciera jamais assez. Le virage qu’ils ont voulu pour leur société bien qu’inévitable aura des répercussions d’ici 200 ans et on se souviendra alors de ces innovateurs. Mais le défi est encore énorme et reste entier. Il faut encore “civiliser” et “éduquer” les peuples. Il est de leur avantage et il y va de leurs intérêts de comprendre qu’entre une option de droite républicaine et conservatrice et une gauche réformatrice à l’opposée des valeurs utopistes “go-gauchiste” et verts, le choix est fort simple à faire. Et ce n’est pas Bernard Kouchner qui me contredira car : ” c’est par la perspective très concrète, non pas d’une monde meilleur, mais de meilleurs fonctionnements de notre société que chacun prendra part au grand chantier qu’ensemble nous accompliront… ” il est donc convaincu ” qu’il appartiendra à une gauche rénovée, pragmatique et sûr de ses valeurs de définir et de mener à bien les reformes profondes dont le pays a besoin et que la droite ne sait pas inscrire dans les faits.

GénéralNovember 26, 2005 1:19 am

Je suivais une conférence cette semaine de Philip Oxhorn, professeur de l’Université McGill de Montréal, spécialiste des questions d’Amérique Latine dont l’une de ses théories est basée sur le paradoxe entre l’avancé notable des droits politiques en Amérique Latine VS le retard important des droits sociales. Il a présenté et expliqué un peu ce qu’étaient les droits humains et a insisté surtout sur les défis important pour certains peuples aujourd’hui de reconnaître ces droits à toute la population d’une société ou d’un pays, en particulier dans les pays où il y’a eu de graves entraves à ces mêmes droits. En effet, pour beaucoup de gens, les droits de l’homme ne sont qu’un outil pour une certaine élite de la population. Quelqu’un lui a alors posé une question plus qu’intéressante et qui mérite d’y réfléchir une seconde. La question en fait était de savoir comment expliquer à des peuples qui ont subi une forte oppression tyrannique que leurs tyrans de jadis ne méritait pas la peine de mort mais plutôt d’avoir des droits humains (qu’ils avaient auparavant bafoués). Comment expliquer aux milliers de victimes du génocide rwandais que ceux qui hier les assassinaient à coups de machettes ont le droit de vivre aujourd’hui dans des prisons de luxe tout simplement du fait du respect des droits de l’homme? La réponse du professeur Oxhorn fut tout simple. Il a souligné le fait qu’il s’agissait là d’une délicate situation et que le défi était s’expliquer à ces victimes que toute personne a des droits et qu’afin d’éviter une éventuelle spirale de violence entre autres, il faut les respecter. Beaucoup plus que çà, je pense que ce qu’il faut se poser comme questions c’est à quoi ça servira d’enlever la vie à quelqu’un ? Est ce que ça pourra enlever le tord ou le préjudice qui a été commis ? Et plus philosophiquement qui sont les hommes pour aujourd’hui décider de prendre une vie qu’ils n’ont pas pourtant donnée ? Le vrai débat pour moi c’est donc de se poser la question si en faisant ce que veulent les victimes, qui des deux sera plus victimes ou plus tyrans ? Celui qui tue en premier ? Ou plutôt celui qui tue en deuxième ?

En analysant cette question délicate, je suis allé plus loin en pensant à un sujet presque tabou qui revient presque souvent depuis la dégradation de la situation dans le moyen orient. Faut-il accorder aussi aux kamikazes les mêmes règles de droit de l’homme, eux qui semblent pourtant ne pas respecter cette convention universelle qu’est le caractère sacré du droit à la vie pour toute personne, à commencer par soi? Pour moi la réponse est simple et claire mais pour vous ?

Général, EuropeOctober 27, 2005 12:56 am

S. Waffo

Encore un débat qui revient souvent sur ce site. N’étant pas français et ayant une vision extérieure car vivant au Canada et surtout au Québec depuis cinq ans je peux donner un point de vue neutre. La France va mal et tout le monde le reconnaît, elle est malade et même dans un coma profond qui est de plus en plus long. Seul l’extrême gauche, je crois semble l’oublier de même qu’une partie de la gauche que je qualifierais comme la tendance de la gauche noniste. L’extrême droite a le mérite de le reconnaître, mais la proposition de société qu’ils veulent à déjà entraîner dans le passé des résultats monstrueux (Hitler en Allemagne ou encore Mussolini en Italie) et ne saurait être remise sur table.

Il faut trouver une solution mais s’enfuir comme le font Maurice G. Dantec (*) et autres n’est sûrement pas la solution. Au contraire je dirais même, pour avoir entendu ce Monsieur déblatérer à deux reprises aux versions française et Québécoise de Tout le monde en parle que c’est une très bonne chose pour la société française de se débarrasser de gens pareils (parasites) et que malheureusement le Canada hérite d’imbéciles notoires avec un discours acerbe et sans véritable but d’avancement sociétal. Si ces ancêtres avaient raisonné comme lui, il ne serait encore aujourd’hui qu’un spermatozoïde. Heureusement il y’a encore des gens qui contrairement à lui croît car un homme qui ne croit plus, est un homme comateux.

Il s’agit de trouver quel est le choix éclairé à faire entre les deux seules vraies alternatives possibles et censés. Pour moi ces alternatives sont la gauche et la droite. Mais pas n’importe laquelle. Il s’agit de choisir entre une droite sarkozyste et une gauche jospiniste. Dans chacun des camps, les autres choix ne sont pour moi que des choix dans le seul but de vouloir gagner une élection et donc de parfaire un besoin égoïste personnel et je pense que les longs mandats successifs de Mitterrand et de Chirac en sont des exemples notoires et à proscrire. Et c’est dans ce même cadre que je place les amis Galouzeau et Fabuis. Aujourd’hui, il faut faire un choix entre une droite ou une gauche libéraliste. Le mot qu’il convient de mettre donc au centre de tout est libéralisme. Il n’est plus permis dans le monde de vivre différemment et de rêver à un État providence divin sans concurrence et à l’abri de la mondialisation. L’exemple d’une Chine capitaliste en est l’exemple même.

Malheureusement je crois qu’une grande partie des français se revendique noniste même sans l’admettre en toute honnêteté. Et c’est pourquoi ceux qui ont réussit souvent à sortir voir ce que d’autres sociétés proposent semble mieux le comprendre.

(*) Entrevue : écouter une de ses entrevues à l’émission “États généraux” de France 5 consacré à ces Français qui s’expatrient

GénéralSeptember 22, 2005 1:56 am

Et c’est reparti. Les turcs reviennent avec leur dossier et leur volonté toujours aussi forte de vouloir entrer dans le marché européen (ou l’envahir…). Ca fait plus de 10 ans qu’on leur promet une place de choix à leur café, mais à chaque fois, c’est d’autres qui sont à l’honneur : suédois, polonais, bulgare et même chypriote. Pourtant, leur première demande d’entrée à la Communauté Économique Européenne (CEE) remonte à 1963! Il doit y avoir sûrement quelque chose de bizarre et de franchement pas très bon dans ce café turc pour que d’année en année les portes restent fermées.
On lui reproche pleins de trucs : sa couleur (trop loin géographiquement pour venir d’Europe), sa concentration (un peu trop de turcs), son goût (un peu trop musulman pour être catholique), son ancienneté (trop de lois et de traditions dépassées), son amertume (niveau de vie bas et surtout sa pauvreté) son passé (anti-kurdes) et finalement son coût (trop proche de la saveur américaine). Toute l’Europe est partagé sur le dossier. Les britanniques toujours à gauche de tout le monde, se disent pourquoi pas ? Les français qui veulent encore plus de PACS disent Non mais de façon voilé, les allemands sont confus (pour les anciens comme Schröder c’est pas très clair, mais pour Angie c’est Non et préfère plutôt une relation privilégié) et biensur les autres sont influencés par toutes ses réponses. Sans compter ceux qui ne veulent pas qu’on oublie les kurdes exterminés il y’a quelques années lumières par l’ancienne Turquie. Bref voila le contexte.
Dans cette configuration, certains en Turquie pensent de plus en plus et se posent la question de savoir si ça vaut vraiment la peine de se battre pour un résultat qui risque d’être connu à l’avance. D’autres ne peuvent s’empêcher de repenser à la grandeur d’antan de l’empire ottoman qui écrasait tout sur son passage et qui aujourd’hui est réduit quelques siècles plutard à quémander une pseudo place dans une Europe franchement moribonde.

Quand à moi, en attendant d’avoir un café turc 100% bio et respectant toutes les législations en vigueur, je continuerais de boire la meilleure boisson du moment : le thé british

S. Waffo
Waffo.blogsome.com

Général 1:25 am

Et voila, tout a été dit. Non, la commission européenne n’empêchera pas la société américaine Hewlett-Packard de virer 1200 employés en France. Chirac et son dauphin avaient voulu il y’a quelques jours que l’Union Européenne mette son nez dans des affaires nationales et intérieures pour éventuellement sauver quelques employés. Voila qu’il faudra finalement trouver du boulot pour 1200 nouveaux chômeurs, comme si Mr Galouzeau De Villepin avait besoin de ça. Il lui faudra donc 1200 nouveaux contrats nouvelles embauches…
C’est quand même étrange.
Le 29 mai, après avoir donné toute son énergie et sa hargne, Chirac n’a pas su convaincre les français de voter pour la constitution européenne, celle là même qui aurait peut-être pu sauver ou réduire ce genre de coupure. Les français ont dit NON avec classe, ferveur et dignité à la « méchante » constitution européenne trop libérale qui aurait permis entre autre (je me laisse aller…) aux employeurs de pouvoir supprimer comme ils l’entendent des emplois. Il ne doit plus trop savoir où mettre la tête notre pauvre Chirac. Il s’est pris une claque à cause des ‘Nonistes’, et depuis il est obligé de défendre ses mêmes ‘Nonistes’ qui paradoxalement sont ceux qui ont le plus besoin d’une Europe forte pour protéger quelques uns des acquis qu’ils ont.

Mais de toutes les façons, n’est-ce pas la faute des méchants américains ?
S. waffo
Waffo.blogsome.com

GénéralSeptember 2, 2005 4:41 am

S. Waffo, « politiciable »

L’actualité de ce mois a été surtout marquée par l’évacuation des 25 colonies juives de la bande de Gaza et de Cisjordanie. Alors que les autorités israéliennes avaient plutôt prévus quatre semaines pour l’évacuation complète, craignant une forte opposition et éventuellement quelques heurts, les soldats israéliens n’ont pris qu’une semaine pour le faire. Ce ne fut pas du tout facile mais aujourd’hui c’est fait et on peut enfin passer à autres choses. Sharon a donc gagné son pari et maintenant il ne reste plus qu’à Mahmoud Abbas de faire sa part afin d’avancer dans le processus de paix et peut-être un jour d’en arriver éventuellement à la paix et/ou dans une moindre mesure à la création de l’État de Palestine. Mais c’est loin d’être fait et plusieurs questions sans réponses demeurent.

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GénéralAugust 30, 2005 2:07 pm

S. Waffo, « politiciable »

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Eh bien Mr Hertoghe, vous ne cesserez jamais de me surprendre par la facon aussi cru mais souvent ironique de montrer à cette société l’hypocrisie malsaine et toujours philantrope de tous ses personnages go-gauches qui piluent la société tout en s’enrichissant dans ce monde capitaliste qu’ils critiquent à chaque seconde et tiers de leur vie.

Ils se prennent pour des humanistes :

Non au libéralisme,
Non au capitalisme
Non à la democratie
Non à la liberté d’expression
Non à tout.
votons NON !

Il n’y a pas que de bon dans la société, mais tout n’est pas pour autant mauvais Mrs les go-gauches.

Merci Mr Hertoghe

GénéralAugust 4, 2005 1:15 am

S. Waffo, « politiciable »

Depuis plus d’un an, une véritable course est lancée entre plusieurs pays de ce monde. L’enjeu, de taille est celui d’être assis sur la table d’honneur au concert des nations avec un droit supérieur à certains. Les cinq « puissances » qui l’ont déjà (France, États unis, Grande Bretagne, Russie, Chine) se livrent à une guerre d’influence sans merci afin qu’un ou plusieurs de leurs protégés puissent bénéficier d’un siège permanent au conseil de sécurité de l’ONU et d’un droit de veto puisqu’il s’agit bien de ça.

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GénéralAugust 2, 2005 3:12 am

S. Waffo, « politiciable »

L’actualité de ce mois a été surtout marquée par les évènements tristes de Londres et de Charm El-Cheikh en Egypte. Cinquante huit (58) morts dans un premier temps à Londres et ensuite quatre vingt huit (88) autres dans la station balnéaire égyptienne. L’atrocité, la monstruosité et la barbarie des actes ont tous été dénoncé à commencer par tous les présidents de la planète, politesse oblige…Tous n’ont pas hésité à utiliser des mots très durs à l’endroit des extra-terrestres qui ont commis ces actes de sauvage, de Chirac à Bush, en passant par Paul Martin, Tony Blair, Kofi Annan ou encore Hosni Moubarak qui lui qualifiait l’acte de « criminel et lâche ». Pendant ce temps et alors que les familles des victimes ne savent toujours pas tous encore si oui ou non elles doivent se mettre en deuil, à l’ONU, ils ont enfin décidé de prendre le taureau par les cornes et de « définir le (mot) terrorisme »…

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GénéralJuly 26, 2005 3:00 am

L’actualité de ces jours est surtout marquée par le refus du Canada de participer à la construction du bouclier antimissile si chère au gouvernement Bush. C’est donc le deuxième revirement pour Georges W. après celui de Jean Chrétien sur la guerre en Irak. Il s’agit à mon avis là encore des conséquences du gouvernement minoritaire en place au Canada depuis juin 2004. Est-ce qu’avec un gouvernement 100% libéral on aurait eu ce cas de figure ? J’en doute. Certes certains diront que la base libérale était surtout contre cette idée à travers le Canada, mais bon depuis quand est ce qu’un gouvernement se fie à sa base pour diriger !!!! ? Quelle va être la position de Georges W. vis-à-vis de Paul Martin et du Canada ? Le futur nous le dira…

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GénéralJuly 6, 2005 2:58 pm

S. Waffo, « politiciable »

Mais non, il faut arrêter de toujours se penser les meilleurs. il y’avait de bons candidats, deux ont été au dessus du lot : Londres et Paris. Et ce n’est pas la critique du stade de France ou encore la vache folle britannique qui a permis départager le vote. Il y’a eu un duel entre deux bons dossiers et l’un d’entre eux à gagner. il est inutile de tomber dans la provocation à deux sous. C’est aussi avoir l’esprit sportif que de savoir perdre quand on pense pouvoir tout gagner. Le Brésil l’a vécu en 98 au stade de France, les bleus en 2002, eh bien Delanoë et son équipe le vivront. tout le reste n’est que pure spéculation. il reste encore des milliards de jeux à organiser et il n’y a pas que Paris qui devrait être déçu. New York, Moscou et Madrid méritait tous de gagner, mais il ne peut y avoir qu’un seul gagnant.

Et comme l’a si bien dit Alain Hertoghe, je n’aimerais pas me retrouver à la place de Chirac en Écosse, je risquerais de dire des trucs “vaches”…


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GénéralJune 26, 2005 10:28 pm

S. Waffo, « politiciable »

Depuis cinq ans maintenant je vis au Canada, après avoir vécu en Afrique pendant plus de 10 ans et s’être intéressé toute la vie à l’hexagone, et finalement sans le vouloir bien sur « entendu » (ou subit) la politique américaine au fil des ans, je peux dire que je commence à connaître quelques systèmes politiques dans le monde. Il ont tous apparemment un seul point en commun : la « démocratie ». Français, américains, britanniques, canadiens et même camerounais ou marocains sont tous persuadés d’être des démocraties modernes mais au fond qu’en est-il ? N’ont-ils tous pas un parlement ? Un exécutif ? Un pouvoir judiciaire ? Oui ils sont tous dotés chacun de toutes ses marionnettes démocratiques. On pourra bien sur discuté et s’engueuler longtemps sur les « légères différences » entre chacun de ses systèmes mais au bout du compte s’il fallait regarder sur le papier, c’est tous des élèves de l’Agora.
Le parlement, oui le parlement quelle stupidité idéologique. Douma, sénat, assemblé nationale, Knesset que d’idéologie et de concept démocratique qui ne veulent rien dire en réalité. A-t-on nécessairement besoin de chambre fut-elle hausse ou basse pour asseoir la démocratie ? A quoi servent deux chambres si elles sont par exemple constituées comme ça l’est dans plusieurs pays du même parti ? Les français aujourd’hui traitent la démocratie américaine de « stupide », les américains traitent celle des français de « vielles », mais au fond des choses qu’en est-il des deux ? N’est-il pas vrais qu’aussi bien aux états Unis qu’en France les deux chambres sénat et Assemblé nationale d’une part, chambre des représentants et sénat de l’autre part sont constitués tous les deux du même parti au pouvoir qui en plus est de droite (c’est-à-dire conservateur, néofacho…) Et en plus ils sont à 90% respectueux de la discipline de partie. Quelle connerie ? ou encore de qui on se fout finalement ?

GénéralJune 23, 2005 11:12 pm

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