EuropeApril 24, 2006 7:51 pm

Quelques uns de mes commentaires sur l’incontournable blog de Alain Hertoghe. :

Sujet : Ne me quitte pas

“Par contre, aucune pitié pour ceux qui “volent le sac d’une vieille dame” ou qui gâchent le quotidien de
populations déjà malmenées par des situations difficiles à vivre.”

Question à vous : Pourquoi quand celui qui est bon et qui s’intègre reussit on l’assimile aux “vrais francais” qui reussissent et quand ceux qui volent dans les sacs et soutiens et autres des dames, vielles dames et autres ne l’assimilent-ont pas aux “vrais francais” qui eux volent, tuent ?

Pourquoi faire finalement une distinction entre les francais ?

Ceux qui sont bons, gentils, beaux sont tous pareils mais quand il s’agit de ceux qui sont laids, bandits, voleurs, tueurs il y’a deux types : ceux qui doivent rester et ceux qui doivent partir (sous-prétexte qu’ils n’aiment pas la France…)

N’est ce pas là une certaine “injustice” ?

Rédigé par: S. Waffo | le lundi 24 avril 2006 à 21h31

@Bernard

On peut aimer profondement ou détester entièrement Sarkozy mais il faut lui reconnaître un certain réalisme politique (ou populiste..) que peu de politiciens en France peuvent se revendiquer d’avoir. Mais ce n’est pas en le traitant de tous les noms et en l’associant au diable que vous finirez par vous debarrassez de lui, au contraire je pense que c’est dans le debat d’idée qu’il faut le combattre. Et si personne ne prends pas la peine de s’y frotter et bien un certain soir en 2007 vous allez être obligé de voter pour lui parceque finalement seulement des gens comme Le Pen ou De villier oseront se frotter à la Sarkomania.

Rédigé par: S. Waffo | le lundi 24 avril 2006 à 21h40

Ne nous quittons pas !

“Si certains n’aiment pas la France, qu’ils ne se gênent pas pour la quitter.” Nicolas Sarkozy, président de l’UMP, 22 avril 2006

Et bien moi je lui repondrais comme ca :

S’ils aiment la France eh bien qu’on leur donne tous des papiers pour qu’ils restent ?

Dans les deux cas, je ne pense pas que ce soit aussi facile malheuresement !

Rédigé par: S. Waffo | le lundi 24 avril 2006 à 21h46

GénéralApril 10, 2006 6:37 am

Autre commentaire sur un autre sujet sur le blog de Alain Hertoghe

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‘’Il est possible que ces ingénieurs indiens se tiennent tranquilles dans cette phase de précapitalisme indien, mais je suppute que dans quelques décennies ils seront moins ravis de leurs conditions de vie et de travail, d’esclavage salarié, et que cette si joyeuse et bonhomme économie capitaliste indienne ne fuit un peu par tous les bouts.'’

Si je peux me permettre, c’est bien là une vision non seulement occidentale mais je dirais même complètement francaise de la chose. Croire que les nouvelles économies vont s’effondrer sous prétextes que les employés vont bien finir par se plaindre, se fâcher et manifester dans les rues pour des mauvaises conditions comme en 1968 ou maintenant c’est finalement croire que tous les êtres humains sont pareils. Je suis sur qu’on devait dire la même chose des japonais qui faisaient (et continue de le faire..) 10h par jour.

Je pense que malheuresement la cloque ce n’est peut-être pas les nouveaux pays souvent partisans d’un néo-ultra-capitalisme mais c’est bien ceux de ‘la vieille Europe’ comme la France qui sont restés figés dans un passé un peu trop glorieux.

Je crois pouvoir dire que je suis de gauche (sans être de la gauche de la gauche) mais je pense vraiment qu’un zeste de libéralisme est fondamental pour la survie de votre pays.

EuropeApril 3, 2006 10:01 pm

Commentaire que j’ai fait suite à un post sur le blog du journaliste Alain Hertoghe.

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Si je peux me permettre un mot dans votre débat/révolution franco-francais en tant qu’observateur de l’extérieur, c’est qu’on a l’impression (en tout cas moi) que la “spécificité française” est institutionnalisée partout en France et dans toutes les couches de la population.

Lionel se demandait à quoi ca sert de voter UMPS. Moi j’ai bien l’impression que depuis quelques années, ce n’est pas les différentes politiques et leurs idéologies qui sont liées mais plutot le peuple qui ne sait plus s’il est de gauche ou droite, pourtant les lignes des parties sont restées presque pareille depuis. Ce que je veux dire c’est ce que finalement j’ai l’impression que vous êtes tous des syndicalistes à la recherche d’un homme politique providentiel, mais en autant qu’on ne touche pas à ses acquis. Quand on est de droite, on ne veux pas d’impôts sur le revenu. Comme en général ils ne peuvent pas se permettre des manifs comme les jeunes (insolents, téméraires et à la limite sans crupule), on a recours à d’autres moyens de pression tout aussi révolutionnaires.

Bref il n’y a pas en France d’un côté les syndicats et les gauchissants et de l’autre la droite (qui se dit réaliste), mais deux grands forces syndicalistes face aux gouvernements (peu importe sa couleur)

Général 10:19 am

La semaine passée, je suis allé voir un film de Georges Clooney qui m’a fort inspiré et surtout fait réfléchir après avoir vu Syriana, un autre de ses films tout aussi engagé et porteur d’un message comme peu de films et de réalisateurs savent le faire de nos jours. Biensur on pourra toujours être d’accord ou non sur le message en temps que tel ainsi que sur la portée dudit message mais toujours est-il qu’au moins une forme de débat sera lancée.

Il s’agissait dans ce film de la période Maccarthyste qu’a connu les États-Unis en pleine guerre froide, à un moment de leur histoire où il ne faisait guère bon d’être communiste (je ne sais pas si c’est le cas aujourd’hui). Le sénateur Joseph McCarthy, président d’une commission anti «propagande communiste » avait la fâcheuse habitude de traquer tout ce qui avait un lien ou non, passé comme présent avec l’idéologie rouge. Souvent, sans aucune forme de procès, des individus étaient tout simplement envoyés en potence, à la manière de ce jeune lieutenant Rabinovitch renvoyé de l’US Air Force parce que soi-disant sa sœur avait dans un de ces moments (on va dire de faiblesse) fricotée avec l’idéologie marxiste. Face à ces abominabilités que tout le monde fustigeait de plus en plus (mais en sourdine), un journaliste de CBS Ed Murrow ainsi que son équipe ont eu le courage au nom d’un principe rare de se battre contre le tout puissant sénateur.

Au delà du coté artistique de la chose (entièrement en noir et blanc ou parfois et même souvent s’entrecroise fiction et réalité comme le rôle du sénateur « interprété» par le vrai et avec des plans de vue splendides), ce qu’on pourra retenir de ce film c’est un peu le combat qu’à mener ce brillant et surtout audacieux journaliste pour qui le but même de la télévision autant que de la radio d’ailleurs n’est pas seulement de divertir (voire pervertir) et d’amuser la galerie mais de traiter de sujets sérieux, d’enjeux importants et des questions les plus ambiguës avec comme seul but de relever d’un cran la « modeste » condition de l’être humain.

Ce film qui traite de faits datant de 1952 me parait plus que d’actualités aujourd’hui. Il faudrait tout simplement changer communisme par terrorisme. Malheureusement des espèces comme Ed Murrow déjà fort rare en 1952 sont complètement en voie de disparition de nos jours. L’ère est plutôt au Staracademie, Loft story, Survivor, et autres téléréalités à la con venu tout droit de la planète showbiz et que j’appelle « Malbouffe intellectuelle »