Finalement, après quelques années en pature, le Parti Conservateur revient sur le devant de la scène politique canadienne comme acteur principal. Stephen Harper et ses troupes se sont emparés de la cité Canada s’éloignant encore un peu plus de la mère patrie L’Angleterre (les torries y sont à l’opposition depuis l’arrivée du premier ministre Blair) mais se rapprochant plutot du grand voisin d’en bas. Le parti conservateur du Canada (PCC) n’est surement pas la copie certifiée conforme du parti republicain de Georges W. Bush mais elle aspire aux même idées générales de base et donc à un replacement à droite de l’échiquier Canadien. Certe le PCC n’a pas les pleins pouvoirs qui lui auraient permis de voir grand et d’avoir les mains libres afin d’accomplir la grande majorité de ses promesses, mais le temps jouera probablement pour eux. en effet cette deuxième élection en moins de deux ans a sans doute eu pour conséquence de vider les poches des partis et une élection ne sera sans doute pas organisée avant deux ans au moins. De plus, le départ du chef des Libéraux de Paul Martin, Paul Martin lui même entraînera une course au leadership qui prendra surement une année et qui sera l’occasion de laver le ligne sale libéral non pas en famille comme de tradition mais probablement au grand public.
Mais comme tout peut arriver si vite en politique, Mr Harper devra être prudent s’il veut être premier ministre le plus longtemps possible et devra donc menager la succeptibilité des électeurs d’une part mais aussi de ses principaux adversaires à la chambre des communes qui une fois qu’ils lui auront laissé sa chance, ne manqueront pas de lui rappelé l’ensemble des promesses qu’il a faite en Noël 2005.
